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Foire aux questions (FAQ)

Bien-être animal

  • Depuis quand les tests sur animaux sont-ils interdits ?

    Il est  interdit de tester des produits cosmétiques sur les animaux au sein de l'Union européenne : ceci est vrai, que les produits revendiquent ou non le caractère "respectueux des animaux".

    L’interdiction d'avoir recours à l'expérimentation animale pour les produits cosmétiques est entrée en vigueur dans l’Union européenne en septembre 2004.

    Il existe deux types d’interdiction au sein de l’Union européenne l’une portant sur le produit fini, l’autre sur les ingrédients :

    • L’expérimentation de produits cosmétiques "finis" sur les animaux de laboratoire est interdite depuis 2004.
    • Cette interdiction a été élargie aux ingrédients en 2009. Trois exceptions étaient toutefois maintenues pour certains tests. Depuis mars 2013, l'interdiction est totale.

    Les entreprises ne peuvent pas utiliser les données issues de l’expérimentation animale pour établir les évaluations de la sécurité obligatoires pour la commercialisation d’un produit cosmétique au sein de l’Union européenne.

    Les entreprises ont donc développé des méthodes alternatives pour apporter les données exigées par la réglementation.

    Depuis plus de 30 ans, soit bien avant l'entrée en vigueur de l'interdiction des tests sur animaux au sein de l'Union européenne, les entreprises cosmétiques développent des méthodes alternatives à l’expérimentation sur l’animal de laboratoire. Les entreprises sont associées aux Universités dans le cadre de consortiums de recherches européens et mondiaux afin de développer des tests de sécurité. Les méthodes une fois développées doivent être reconnues et enregistrées par l'OCDE.

  • Des produits cosmétiques contenant des ingrédients testés sur les animaux sont-ils encore vendus au sein de l'Union européenne ?

    L’interdiction totale de l’expérimentation animale en cosmétique est entrée en vigueur en mars 2013. La réalisation de tests sur les produits  ou les ingrédients cosmétiques sur l'animal pour obtenir des données utilisées pour la mise sur le marché est devenue illégale.

    Les entreprises ne peuvent pas utiliser les données issues de l’expérimentation animale après cette date pour établir les évaluations de la sécurité obligatoires pour la commercialisation d’un produit cosmétique au sein de l’Union européenne. Les données qui ont été collectées avant l'entrée en vigueur de cette interdiction ou qui ont été générées pour d'autres secteurs dans le cadre de REACh (biocides par exemple) peuvent être utilisées pour répondre aux exigences réglementaires. 

  • Les méthodes alternatives, qu'est-ce que c'est ?

    Selon la réglementation, une méthode alternative en recherche animale améliore, réduit ou supprime l'usage d'animaux de laboratoire. En cosmétique, les méthodes alternatives développées sont les méthodes dites substitutives, c'est-à-dire supprimant complètement le recours à l'animal de laboratoire.

    Bien que le développement des méthodes substitutives soit un processus particulièrement long et couteux, le secteur cosmétique a été pionnier dans ce domaine et finance de nombreux travaux de la communauté scientifique.

    De plus, le secteur cosmétique a financé avec la Commission européenne le projet de recherche SEURAT-1, un projet de plus de 50 millions d'euros et il contribue à deux nouvelles initiatives, les programmes de recherche LRSS (Cosmetics Europe Long Range Science Strategy) et le consortium EU-ToxRisk qui regroupe plus de 39 organisations européennes.

    Des outils prometteurs sont ainsi en cours de développement, comme la culture de peau, grâce à laquelle il est possible de reconstituer des tissus humains artificiels, ou l'utilisation de modèles informatiques pour prévoir les propriétés irritantes de nouvelles substances.

    A ce jour, plus de 200 méthodes alternatives à la recherche animale ont été développées et validées par l’OCDE (l’Organisation pour la coopération et le développement économiques). Ces méthodes développées par le secteur sont de réelles avancées scientifiques dont les applications vont au-delà de l'utilisation par les entreprises cosmétiques puisqu'elles sont également utilisées par la médecine ou par d'autres secteurs !

  • L'allégation "non-testé sur les animaux" ou le logo "Cruelty free" sont-ils fiables ?

    Etant donné que l’interdiction de l’expérimentation animale s’applique de manière égale à tous les produits cosmétiques sur le marché de l’Union européenne et que l'on ne peut pas se prévaloir de respecter la loi, les revendications sur l’absence de test sur animaux ne sont pas autorisées.

    Les entreprises peuvent néanmoins valoriser des actions ou des engagements plus spécifiques qu'elles ont engagées concernant la cause animale !

    Enfin, l'utilisation de logos tels que "Cruelty Free" représentant un lapin en mouvement, nécessite de formuler une demande auprès d'organismes privés et de répondre au cahier des charges. Ce logo n'est ni obligatoire ni nécessaire pour garantir et attester le respect des lois en vigueur.

  • Les marques européennes pratiquent-elles des tests sur animaux en dehors de l'Union européenne ?

    Certains pays comme la Chine, mènent des tests sur les produits finis importés avant d'autoriser leur commercialisation. Ces tests sont conduits dans leurs laboratoires agréés et portent sur les produits finis.

    Les entreprises cosmétiques, à titre individuel, via Cosmetics Europe (Association européenne des fabricants de produits cosmétiques), ainsi qu’avec la Commission européenne, travaillent activement auprès des pays qui exigent encore de recourir aux tests sur animaux afin de faire reconnaitre les méthodes alternatives et faire évoluer les réglementations cosmétiques vers une élimination totale et définitive des tests sur animaux.

    Ces efforts portent leurs fruits. Par exemple, depuis juin 2014, certains produits fabriqués et commercialisés en Chine comme les shampooings, les gels douche ou le maquillage ne sont plus testés sur les animaux. Seuls les cosmétiques à usage "spécial", comme les colorants capillaires et les écrans solaires, sont encore concernés.

     

    Les entreprises maintiennent leurs efforts.

    A savoir ! Aucune donnée issue de l’expérimentation animale depuis 2013 ne peut être utilisée dans l'évaluation de la sécurité de nouveaux ingrédients cosmétiques au sein de l'Union européenne. De même, la Cour de Justice a rappelé, dans son arrêt du 21 septembre 2016, que les données issues d'expérimentations sur l'animal de laboratoire effectuées sur des ingrédients cosmétiques en dehors de l'Union européenne, ne pouvaient être utilisées pour se conformer aux exigences européennes en termes de sécurité des produits et des ingrédients.

Blanchiment de la peau

  • Puis-je utiliser une crème contre l’eczéma pour blanchir ma peau ?

    Les crèmes à la cortisone qui soignent certaines maladies de peau graves comme l’eczéma ou le psoriasis sont des médicaments et pas des produits cosmétiques. Ces médicaments ne sont prescrits que pour certaines maladies, à des doses précises, pendant des durées très limitées et en fonction de chaque cas. L’utilisation de ces médicaments en tant que produit cosmétique est un détournement dangereux de l’utilisation prescrite par votre médecin et doit être strictement interdite.

  • Comment être certaine que mon produit soit conforme et sûr ?

    Les produits cosmétiques éclaircissants authentiques, vendus légalement sur le territoire français, ne présentent aucun danger d’utilisation: ils sont soumis à une réglementation très stricte et font l’objet de nombreux contrôles avant et après leur mise sur le marché. Tous les produits en vente chez les distributeurs agréés (GMS, pharmacies, magasins spécialisés, sites web référencés…) sont donc parfaitement conformes et sûrs. N’achetez jamais rien dans la rue, dans des boutiques obscures ou sur des sites peu sérieux. Et n’hésitez pas à contacter un médecin si vous avez un doute sur votre produit, car l’utilisation d’une crème non conforme peut avoir des effets nocifs.

Coloration des cheveux

  • Qu’est-ce que la PPD ?

    La PPD (paraphénylènediamine) est un colorant capillaire utilisé par les fabricants de cosmétiques. L’utilisation de la PPD dans les produits de coloration capillaire permanente est nécessaire. Elle est indispensable pour la plupart des teintes.

    La PPD est une substance allergisante dont les effets sont connus. Une personne allergique à la PPD ne doit pas utiliser de coloration capillaire permanente contenant cet ingrédient. Par ailleurs, les personnes qui ont fait une réaction allergique à un tatouage temporaire au « henné noir » contenant de la PPD ne doivent pas utiliser de coloration capillaire permanente.

    L’utilisation de la PPD est très réglementée. Sa concentration est limitée à 2% dans la composition des colorations capillaires permanentes. La PPD n’est autorisée que dans les colorations capillaires permanentes et il n’est pas autorisé de réaliser des colorations capillaires avant l’âge de 16 ans. 

  • La PPD est-elle allergisante ?

    Oui. La PPD est un produit allergisant dont les effets sur les personnes allergiques sont connus. Environ 1% de la population française est allergique à la PPD. Ces personnes allergiques à la PPD ne doivent pas utiliser de coloration capillaire permanente. De même, les personnes qui ont déjà fait une réaction à un tatouage temporaire au « henné noir » contenant de la PPD, ne doivent pas utiliser de coloration capillaire permanente.

    Les fabricants font des efforts en continu pour réduire le risque d’allergies à la PPD. Ils ont fortement diminué la concentration en PPD dans les produits de coloration capillaire, de 6% à 2% en 10 ans, afin de diminuer l’exposition de la population à cet ingrédient.

  • Pourquoi vendre des produits contenant un ingrédient qui provoque des allergies ?

    Une réaction allergique correspond avant tout à une réaction individuelle d’hypersensibilité à une substance. Cette réaction individuelle se gère par l’information et l’éducation.

    Les fabricants de produits de coloration capillaire utilisent de la PPD car elle est très efficace. Elle répond à la demande d’une grande partie de la population, qui se teint les cheveux. Des consignes d’utilisation sont obligatoirement indiquées sur ces produits. Les personnes qui sont allergiques à la PPD ne doivent en aucun cas utiliser de coloration capillaire permanente en contenant.  

  • Pourquoi ne pas appliquer le principe de précaution face aux nombreux cas d’allergies dues à la PDD ?

    On ne peut pas appliquer le principe de précaution puisque les effets de la PPD sont connus. En revanche, il convient de faire de la prévention afin que les personnes hypersensibles à la PPD évitent de s’exposer à cette substance. 

  • Pourquoi ne pas remplacer la PPD par un colorant naturel ?

    Les colorants naturels ne permettent pas de colorer les cheveux de façon permanente, car leurs effets s’estompent à chaque lavage. La PPD permet de réaliser une coloration permanente, dont seule la pousse des cheveux entraine une modification. L’utilisation de la PPD dans la composition des colorations capillaires permanentes est indispensable pour la majorité des teintes.

  • Comment savoir si la coloration capillaire que j’utilise contient de la PPD ?

    Si les produits que vous utilisez contiennent de la PPD, le nom p-Phenylenediamine doit apparaitre en toutes lettres sur l’étiquette du produit.

  • Quelles précautions dois-je prendre lorsque je me colore les cheveux à la maison ?

    Pour utiliser son produit de coloration capillaire en toute sécurité, il est important de bien suivre les recommandations des fabricants. Par exemple, pour vérifier que vous n’êtes pas allergique, il est  recommandé d'effectuer systématiquement un test de sensibilité cutanée 48 heures avant d’appliquer la coloration. Achetez votre produit suffisamment à l’avance et respectez rigoureusement le mode d’emploi chaque fois que vous voulez vous colorer les cheveux.

  • Certains disent que la PPD aurait une action induisant de possibles cancers du sein. Qu’en est-il ?

    C'est faux. Aucune étude scientifique ne démontre de lien de cause à effet entre l’utilisation de PPD et le risque de développer ce type de maladie.

Conservateurs

  • Qu'est-ce qu'un conservateur ?

    Les agents conservateurs dans l’Union européeenne : qu'est-ce qu'un conservateur ? Pourquoi utiliser des agents conservateurs ? Quel est le rôle de la Commission européenne ? 

    Retrouvez l'intégralité des réponses à ces questions à travers l'infographie publiée par la Commission européenne en téléchargement ci-dessous.

     
    TELECHARGER L'INFOGRAPHIE

  • Pourquoi ajouter des parabènes dans les produits cosmétiques?

    Les parabènes sont une famille de conservateurs utilisés pour leurs propriétés antibactérienne et antifongique. 

    Les parabènes sont des substances présentes dans la nature et copiées par l’homme. Certains végétaux et notamment les fruits rouges contiennent des parabènes.

    Les parabènes utilisés dans l’industrie cosmétique sont connus depuis plus de 50 ans. Ce sont des conservateurs efficaces et peu allergisants. Ils sont ajoutés dans les produits cosmétiques pour les empêcher de se détériorer. Sans agent conservateur, les produits cosmétiques pourraient être contaminés et présenter un risque infectieux. 

  • Certains disent que les parabènes ont une action sur les récepteurs hormonaux, induisant de possibles troubles de la fertilité ou le cancer du sein. Qu’en est-il ?

    C’est faux. Aucune étude scientifique ne corrobore ce résultat et leur action sur les récepteurs hormonaux est bien plus faible que celle des œstrogènes. Les parabènes utilisés par les fabricants de cosmétiques n’entrainent pas de cancer du sein.  

  • Mais alors, pourquoi sont-ils interdits dans les produits pour bébés ? Il doit bien y avoir une raison…

    Certains parabènes sont interdits dans les produits sans rinçage destinés à être appliqués sur la zone du siège des enfants de moins de trois ans. Les fesses des bébés sont rarement à l’air libre et souvent irritées et on ne sait pas mesurer la pénétration du produit dans ces conditions particulières.

  • Les parabènes sont-ils des perturbateurs endocriniens ?

    Les parabènes utilisés dans l’industrie cosmétique sont totalement sûrs et ne sont pas des perturbateurs endocriniens. Sont interdits dans les produits cosmétiques : les parabènes qui sont des perturbateurs endocriniens avérés ou pour lesquels il manque des données scientifiques.

  • Comment savoir si les produits cosmétiques que j’utilise contiennent des parabènes ?

    Si les produits que vous utilisez contiennent des parabènes, le nom du parabène utilisé figure sur l’étiquetage du produit dans la liste des ingrédients.

  • Que penser des produits sans parabènes ? S’agit-il d’un simple argument marketing ?

    Il existe une variété de produits utilisant différents conservateurs afin de permettre aux consommateurs d’avoir le choix. Tous les conservateurs ne sont pas des parabènes. 

     

  • Pourquoi utiliser du phénoxyéthanol dans les produits cosmétiques ?

    Le phénoxyéthanol est un conservateur utilisé par les fabricants de cosmétiques pour ses propriétés anti microbiennes.

    C’est un conservateur efficace. Il est ajouté dans les produits cosmétiques pour les empêcher de se détériorer. Sans agent conservateur, les produits cosmétiques pourraient être contaminés et présenter un risque infectieux.

  • L’ANSM* déconseille l’utilisation du phénoxyéthanol dans les lingettes pour bébés. Est-il vrai que ce produit est suspecté d'être toxique au niveau du développement et de la reproduction ?

    C’est faux. Les conclusions de l’évaluation de l’ANSM ont été démenties par le CSSC* qui a considéré - dans son avis final sur le phénoxyéthanol du 6 octobre 2016 - que le phénoxyéthanol utilisé à 1% en tant que conservateur dans les produits cosmétiques est sûr pour la santé, quel que soit le groupe d’âge.

    *ANSM : Agence Nationale de la Sécurité du Médicament et des produits de santé
    *CSSC : Comité Scientifique pour la Sécurité du Consommateur (organisme européen)

    Pour aller plus loin, consultez l’avis du CSSC sur le phénoxyéthanol du 6 octobre 2016 
     

  • Le phénoxyéthanol est-il un perturbateur endocrinien ?

    Non. Aucun élément n’a montré une action sur le système hormonal. Le phénoxyéthanol a fait l’objet de nombreux tests et études concernant son innocuité depuis plusieurs décennies.

  • Le phénoxyéthanol est-il allergisant ?

    Le phénoxyéthanol utilisé par les fabricants de cosmétiques n’est pas plus allergisant qu’un autre produit. Certaines personnes peuvent y être allergiques mais cela est très rare. Le CSSC considère que le phénoxyéthanol utilisé à une concentration de 1% dans les produits cosmétiques est sûr pour la santé, quel que soit le groupe d’âge.

  • Comment savoir si les produits cosmétiques que j’utilise contiennent du phénoxyéthanol ?

    Si les produits que vous utilisez contiennent du phénoxyéthanol, le nom « Phenoxyethanol » doit apparaitre en toutes lettres  sur l’étiquetage du produit dans la liste des ingrédients. 

Contrefaçon et cyber contrefaçon

  • Quels sont les risques à utiliser un produit contrefait ?

    En achetant un produit contrefait, vous prenez d’abord un risque pour votre santé : un produit cosmétique non contrôlé peut être composé d’ingrédients de mauvaise qualité, voire interdits par la réglementation. Il peut être dangereux pour la peau et provoquer une allergie, aucun test dermatologique n’étant effectué et aucune information sur les allergènes ne figurant sur le packaging. Acheter un produit contrefait est aussi un délit pénal qui vous expose à des sanctions financières et des peines de prison.

  • Quelle(s) précaution(s) prendre quand on achète sur Internet ?

    Quand vous achetez sur Internet, commencez par utiliser un moteur de recherche pour vous renseigner : de nombreux blogs et forums vous alerteront si le site n’est pas sérieux. Adoptez ensuite plusieurs réflexes avant d’acheter : ne faites pas confiance aux photos des produits, lisez attentivement les textes de présentation des produits (attention aux termes "générique", "imitation "  ou "fond de cuve" ) et méfiez-vous du prix affiché s’il est trop bas (les produits contrefaits sont souvent vendus moins chers pour attirer le consommateur).

Etiquetage du produit

  • Quelles sont les mentions obligatoires et où se trouvent-elles ?

    Les mentions obligatoires qui doivent apparaitre sur l’emballage sont : les précautions particulières d’emploi lorsque l’utilisation du produit le nécessite (comme « Evitez le contact avec les yeux… »), la fonction du produit (crème soin visage, masque hydratant…) et la liste complète des ingrédients dans l’ordre décroissant de leur quantité et sous leur dénomination INCI. L’International Nomenclature of Cosmetic Ingredients (INCI) est la langue utilisée dans le monde entier pour les ingredients cosmétiques. Lorsque l’emballage est trop petit, pour un vernis ou un crayon par exemple, ces informations apparaissent uniquement dans la notice. L'emballage comporte alors une indication abrégée ou un symbole représentant un livre ouvert pour le signaler.

  • Pourquoi utilise-t-on des noms scientifiques pour la liste des ingrédients ?

    Les noms des ingrédients mentionnés sur les emballages sont dénommés selon les termes d’un dictionnaire appelé INCI (International Nomenclature of Cosmetic Ingredients) qui est utilisé dans tous les pays et qui est obligatoire au sein de l’Union européenne. Cette nomenclature scientifique permet de connaitre la composition exacte des produits (plantes et molécules utilisées) où que l’on soit dans le monde et de pouvoir ainsi identifier rapidement si le produit contient une substance à laquelle on est allergique.

  • Où se trouve la date de péremption de mon produit ?

    Contrairement à d’autres produits du quotidien, les produits cosmétiques n’ont pas obligatoirement de date de péremption. S’ils ont une durée de vie de moins de 30 mois, on indique sur l’emballage « à utiliser avant fin… ». Si en revanche elle excède 30 mois, on indique la durée pendant laquelle le produit est sûr après ouverture : c’est la PAO (Période Après Ouverture). Enfin, certains produits ne nécessitent aucune mention de ce type car ils sont à usage unique ou ne peuvent pas se dégrader.

Ingrédients

  • Qu'est-ce qu'un perturbateur endocrinien ?

    L'Organisation Mondiale de la Santé définit un perturbateur endocrinien comme "une substance ou un mélange exogène altérant les fonctions du système endocrinien, et induisant donc des effets nocifs sur la santé d’un organisme intact, de ses descendants ou sous-populations." Cette définition fait consensus. Elle repose sur le fait que les systèmes endocriniens sont des systèmes en équilibre/déséquilibre permanent. De très nombreuses substances peuvent modifier temporairement l'équilibre de ces systèmes endocriniens sans les altérer de façon permanente ou de façon indésirable – c'est le cas de l'eau ou du café par exemple. De même, nous prenons volontairement des "perturbateurs endocriniens" tel que la pilule contraceptive.

    Il faut donc distinguer les substances qui ont un effet temporaire et réversible sur le système endocrinien de celles qui causent des effets indésirables et irréversibles.

  • Mon produit cosmétique contient-il des perturbateurs endocriniens ?

    Deux mécanismes permettent d'assurer que les produits cosmétiques ne contiennent pas de perturbateur endocrinien avéré :

    1. Les fabricants de produits cosmétiques ont l'obligation de mandater un expert scientifique pour qu'il évalue de la sécurité du produit. L'évaluateur de la sécurité doit tenir compte aussi des données scientifiques relatives à la perturbation endocrinienne pour rendre ses conclusions sur la sécurité du produit.
    2. Lorsque de nouvelles données scientifiques sont disponibles ou qu'un doute existe, les Etats Membres de l'Union européenne et la Commission peuvent saisir un groupe d'expert scientifique indépendant - le CSSC (Comité Scientifique Européen pour la Sécurité des Consommateurs) - pour qu'il analyse les données et évalue la sécurité d'une substance. Le CSSC peut confirmer la sécurité d'un ingrédient, recommander que sa concentration soit abaissée ou encore qu'il soit interdit. La Commission prend en compte cette évaluation pour faire évoluer la réglementation. Le CSSC prend en compte les données disponibles sur les effets de perturbation endocrinienne pour rendre ses conclusions.

Parfums

  • Les substances allergènes utilisées en parfumerie sont-elles connues ?

    La réglementation européenne sur les cosmétiques a identifié et réglementé 26 substances ayant des propriétés parfumantes ou aromatiques comme étant potentiellement allergène.

    Ces ingrédients potentiellement allergènes ne présentent aucun risque pour la très grande majorité des consommateurs. Seul un faible pourcentage de la population française est allergique à ces 26 substances. L’étiquetage de ces ingrédients sert exclusivement à informer les personnes souffrant d’allergies à ces substances afin d’éviter qu’elles ne s’y exposent. Les restrictions d’utilisation concernent donc une minorité de personnes dont l’allergie à un ingrédient particulier a été identifiée. 

  • Pourquoi les fabricants de produits cosmétiques utilisent-ils des substances dont on sait qu’elles sont allergènes ?

    Les fabricants de produits cosmétiques utilisent ces ingrédients pour leurs propriétés odorantes. 

    Toutefois, une réaction allergique correspond avant tout à une réaction individuelle d’hypersensibilité à une substance. Seul un faible pourcentage de la population française est allergique aux 26 substances concernées par la réglementation européenne. Ces restrictions d’utilisation concernent ainsi une minorité de personnes dont l’allergie à un ingrédient particulier a été identifiée. De plus, certaines de ces substances sont d’origine naturelle et peuvent se retrouver dans les huiles essentielles et les fruits. 

    La réglementation européenne sur les cosmétiques précise que les 26 substances identifiées comme étant potentiellement allergènes, doivent figurer clairement dans la liste des ingrédients dès lors que leur concentration dépasse des concentrations très faibles*.

    *0,001% dans les produits non rincés (crèmes, etc...) et 0,01% dans les produits rincés (shampooings, etc...).

  • Ces ingrédients peuvent-ils provoquer des réactions allergiques ?

    La majorité des personnes ne sont pas allergiques à ces substances potentiellement allergènes. Seul un faible pourcentage de la population française est allergique aux 26 substances concernées par la réglementation européenne.

    Il est néanmoins possible de développer une allergie à la suite de l’utilisation d’un produit cosmétique contenant un ou plusieurs ingrédients potentiellement allergènes. C’est pourquoi les fabricants participent activement au système de cosméto-vigilance permettant de repérer les réactions allergiques quand elles surviennent. Si une allergie se déclare à la suite de l’utilisation d’un produit cosmétique, et que vous en informez le fabricant, celui-ci vous conseillera de consulter un dermato-allergologue, qui pourra éventuellement décider de réaliser un test d’exploration de l’allergie.

     

  • Pourquoi ne pas remplacer ces substances allergènes par d’autres ingrédients?

    Le plus souvent, ces ingrédients ne sont pas substituables car ils sont nécessaires à la spécificité des parfums. Cependant, leur concentration est généralement réduite pour n’en utiliser que la quantité nécessaire. Par ailleurs, il est possible d’éviter le contact entre la peau et le produit tout en profitant de ses qualités. Par exemple, en vaporisant du parfum sur les vêtements sans l’appliquer sur la peau.

  • Comment savoir si le parfum que je porte contient l’une de ces substances allergènes ?

    Les produits contenant l’une de ces substances doivent l’indiquer sur leur étiquette. En effet, la réglementation précise que les 26 substances ayant des propriétés parfumantes ou aromatiques et identifiées comme étant potentiellement allergènes, doivent figurer clairement dans la liste des ingrédients à partir du moment où leur concentration dépasse des concentrations très faibles*.

    *0,001% dans les produits non rincés (crèmes, etc...) et 0,01% dans les produits rincés (shampooings, etc...).

  • Comment éviter l’exposition si je suis allergique à l’une de ces substances ?

    Il est possible d’éviter le contact entre la peau et le produit tout en profitant de ses qualités en vaporisant, par exemple, le parfum sur les vêtements sans l’appliquer sur la peau.

  • Pourquoi les fabricants de produits cosmétiques utilisent-ils des phtalates ?

    Seul un phtalate est utilisé par les fabricants de produits cosmétiques. Il s’agit du diethyl phthalate, qui ne présente aucun risque pour les consommateurs. L’utilisation des phtalates est particulièrement encadrée dans la fabrication des produits cosmétiques.

  • A quoi sert le diethyl phthalate dans les produits cosmétiques ?

    Le diethyl phthalate est uniquement utilisé dans certains produits cosmétiques pour dénaturer l’alcool utilisé dans leur composition. Cela permet de rendre impropre à la consommation humaine l’alcool contenu dans certains produits comme les parfums.

    Le diethyl phthalate n’a pas d’impact sur les qualités des produits cosmétiques mais répond à une exigence réglementaire. Le diethyl phthalate est le seul agent de dénaturation de l’alcool, qui n’est pas amérisant et qui n’a pas d’impact sur l’odeur. 

  • Le diethyl phthalate est-il un perturbateur endocrinien ?

    Le diethyl phthalate est le seul phtalate qui n’est pas suspecté d’être un perturbateur endocrinien. Au regard de toutes les études menées à ce jour sur le sujet, aucune d’entre elles ne montre que le diethyl phtalate est un perturbateur endocrinien. 

    Il est interdit d’utiliser des phtalates suspectées d’être des perturbateurs endocriniens dans les produits cosmétiques. C’est parce qu’il ne présente aucun risque que le diethyl phtalate est autorisé.

  • Est-ce que le diethyl phthalate sert uniquement aux fabricants de parfum à ne pas payer d’impôts sur les spiritueux et vendre leurs produits dans les pays où la consommation d’alcool est prohibée ?

    Le diethyl phthalate est avant tout utilisé dans certains produits cosmétiques pour dénaturer l’alcool utilisé dans leur composition. Cela permet de rendre impropre cet alcool à la consommation humaine contenu dans certains produits comme les parfums, ce qui permet d’autoriser la distribution dans les pays où la consommation d’alcool est prohibée. L’une des conséquences de cette opération est de ne pas payer de taxe sur les spiritueux.  

  • Comment savoir si le parfum que je porte contient du diethyl phthalate ?

    Il suffit d’en faire la demande auprès du fabricant.

Produits amincissants

  • Les crèmes amincissantes sont-elles vraiment efficaces ?

    Oui ! Les produits amincissants  réduisent la taille des capitons (la cellulite), rendent la peau plus lisse et diminuent la masse graisseuse. Ce sont les actifs comme la caféine qui lui confèrent son action amincissante en agissant sur les cellules graisseuses du corps. Les crèmes amincissantes ne font en revanche pas perdre de poids. Si tel est votre objectif, utilisez alors votre crème en  complément d’un régime ou associée à une pratique sportive.

Produits bébé

  • Lingettes pour bébé : comment dois-je les utiliser ?

    Les lingettes bébé sont aussi sûres que les laits nettoyants. Elles contiennent des conservateurs, indispensables à la qualité comme à la sécurité du produit, qui permettent d'éviter les contaminations microbiennes et sont absolument sans danger

  • Existe-t-il une réglementation spécifique pour les produits bébé ?

    La fabrication des produits cosmétiques est strictement encadrée par un Règlement européen. Ce règlement sert d’ailleurs de modèle dans les autres régions du monde. Pour les produits cosmétiques destinés aux bébés, le CSS - un comité scientifique indépendant travaillant pour la Commission européenne - a rédigé des lignes directrices pour évaluer la sécurité des produits bébé. Ce document est une référence pour tous les évaluateurs de la sécurité.

    De plus, les professionnels français ont pris en 2009 des engagements pour aller plus loin que la réglementation. Ils se sont par exemple engagés à ne pas utiliser certaines substances (comme les substances allergisantes).

Produits cosmétiques en avion

  • Les règles sont-elles différentes d’un aéroport à l’autre ?

    Les règles de transport de liquide en cabine sont les mêmes dans les 28 pays de l’Union européenne et dans une cinquantaine de pays. D’autres pays imposent des restrictions concernant les liquides que l’on peut transporter à bord (crèmes, aérosols, gels, etc.). Dans la mesure du possible, il est donc conseillé de placer ses liquides dans ses bagages en soute. Pour les achats effectués dans les aéroports, notamment en transit, différentes règles s'appliquent : il est donc conseillé de se renseigner auprès de sa compagnie aérienne avant de partir.

  • Quels produits puis-je garder sur moi et en quelle quantité ?

    Vous pouvez garder sur vous parfums et aérosols à usage cosmétique de moins de 100 ml par produit dans un sac plastique transparent d'un volume maximal d'1 litre. Cette réglementation s'applique pour l'Union européenne et une cinquantaine de pays. Vous pouvez acheter des liquides hors taxes dans n'importe quel aéroport ou à bord de l'avion, à condition qu'ils soient placés dans un sac plastique transparent scellé, accompagnés de la preuve d’achat. Pour les vols avec correspondance au sein d'un pays n’appartenant pas à l’Union européenne, renseignez-vous avant de partir sur la réglementation en vigueur dans le pays où vous effectuez cette correspondance.

Protection solaire

  • Est-ce qu’une peau bien hydratée suffit à se protéger du soleil ?

    Une peau bien hydratée, donc « bien nourrie », vous permettra un bronzage plus harmonieux mais ne vous protègera absolument pas du soleil : ce sont les filtres actifs présents dans les produits de protection solaire qui protègent des rayons UVA et UVB, et les crèmes hydratantes n’en contiennent pas.

  • Le soleil peut-il vraiment faire vieillir la peau ?

    Les UVA émis par le soleil sont à l'origine du vieillissement de la peau et des rides. Ces rayons ultraviolets ont les longueurs d’onde les plus longues et pénètrent profondément dans les tissus de la peau qu'ils endommagent.  Ils provoquent la formation des radicaux libres, responsables de la détérioration des lipides, des protéines et de l'ADN des chromosomes des cellules, ainsi que de la destruction des fibres de collagène et d’élastine. Attention : l’action négative des UVA n'est pas toujours immédiatement visible car elle est lente et cumulative.

  • Qu’est-ce que le dioxyde de titane ?

    Le dioxyde de titane est un colorant utilisé par les fabricants de cosmétiques pour ses propriétés opacifiantes. Il permet de blanchir les produits cosmétiques et n’est pas substituable car c’est le seul colorant blanc dont dispose les fabricants. Il est également utilisé comme filtre UV pour ses propriétés protectrices.

    Le dioxyde de titane utilisé en cosmétique est totalement sûr. Les données scientifiques les plus récentes indiquent que le dioxyde de titane sous forme nano ou non-nano ne pénètre pas dans la peau.

    Dans les crèmes solaires avec filtre minéral, le dioxyde de titane est principalement utilisé sous sa forme nanométrique pour une meilleure protection contre les UV.

    L’utilisation du dioxyde de titane permet de fabriquer des produits solaires plus respectueux de l’environnement. Le dioxyde de titane utilisé dans les crèmes solaires va se déposer dans l’eau. Il ne reste pas à la surface et ne se dissout pas non plus dans l’eau.

  • Le dioxyde de titane est-il cancérigène ?

    Le comité d'évaluation des risques de l'Agence européenne des produits chimiques a proposé de classer le dioxyde de titane comme substance suspectée de provoquer un cancer par voie d'inhalation pour l'Homme, et non lors de son application sur la peau. Or, le dioxyde de titane ne passe pas la barrière cutanée, il ne pénètre donc pas dans la peau. Lorsqu’il est utilisé dans une crème solaire, il constitue un moyen efficace de prévenir l’apparition de cancers de la peau.

  • Le dioxyde de titane présentait un risque sous forme de nanoparticules ?

    Le risque identifié par les autorités sanitaires pour le dioxyde de titane concerne l’inhalation de cet ingrédient dans les cosmétiques. C’est pourquoi cet ingrédient est interdit dans les produits inhalables en spray par mesure de précaution. En outre, le CSSC* a confirmé que les nanoparticules de dioxyde de titane évaluées, qui sont utilisées à une concentration de 25 % maximum en tant que filtre UV dans les écrans solaires, peuvent être considérées comme sûres pour les humains après application sur une peau saine, intacte ou présentant des brûlures du soleil.

    Ni l’agence européenne, ni l’agence française n’ont remis en cause l’utilisation du dioxyde de titane, à la suite de la seule étude, réalisée sur un modèle particulier, qui pose la question d’un éventuel caractère cancérigène du dioxyde de titane par voie digestive. 

    *CSSC : Comité Scientifique pour la Sécurité du Consommateur (organisme européen).

  • Pourquoi ne pas appliquer le principe de précaution face aux doutes qui planent sur l’innocuité des nanoparticules de dioxyde de titane en cosmétique ?

    Le principe de précaution est entièrement satisfait dans le cas du dioxyde de titane. Les fabricants respectent les recommandations du CSSC qui recommande : 1- de ne pas dépasser une concentration de 25% de dioxyde de titane dans les produits cosmétiques,  2- de ne pas utiliser le dioxyde de titane sous forme nano dans des applications qui donneraient lieu à une exposition importante par inhalation, telles que les poudres ou les produits pulvérisables. 

  • Le dioxyde de titane est-il allergisant ?

    Non. Le dioxyde de titane n’est pas allergisant. Il n’entraine pas d’irritations et a une action neutre sur la peau. Le CSSC considère que le dioxyde de titane utilisé à 25% maximum en tant que filtre UV dans les produits cosmétiques est sûr pour les humains après application sur une peau saine, intacte ou présentant des brûlures du soleil.

  • Comment savoir si les produits cosmétiques que j’utilise contiennent du dioxyde de titane ?

    Si les produits que vous utilisez contiennent du dioxyde de titane, le nom de l‘ingrédient doit apparaitre sous l’appellation "Titanium dioxide" ou "77891".

  • Est-ce que le dioxyde de titane utilisé dans les crèmes solaires est nocif pour le milieu marin ?

    Le dioxyde de titane n’est pas nocif pour les océans. Son utilisation permet de réduire l’impact des crèmes solaires sur les océans car le dioxyde de titane se dépose au fond de l’océan. Il ne reste pas à la surface de l’eau et ne se dissout pas non plus dans l’eau.

  • Comment ma protection solaire fonctionne-t-elle ?

    Les produits de protection solaire doivent obligatoirement vous protéger à la fois contre les rayons UVB et les rayons UVA. Pour se faire, ils contiennent deux types de filtres : les filtres organiques qui agissent par absorption des rayons UV et protègent la peau dans une certaine gamme de longueurs d’onde, et les filtres minéraux qui agissent par réflexion des rayons UV grâce à leurs micro-pigments fonctionnant comme un miroir. Certains produits de protection utilisent un seul de ces filtres, d’autres associent les deux.

Transpiration

  • Les produits contre la transpiration n’étouffent-ils pas la peau ?

    Les sels d’aluminium que l’on trouve dans les produits contre la transpiration se dissolvent dans la sueur : ils laissent une fine pellicule de gel à la surface des glandes sudoripares, régulant le flux de transpiration sans empêcher la peau de respirer. Cette pellicule est éliminée au fur et à mesure de la journée grâce à la desquamation de la peau ou par des gestes d’hygiène.

  • Les sels d’aluminium peuvent-ils passer à travers la peau ?

    Les sels d’aluminium, qui permettent de contrôler efficacement la transpiration, sont parfaitement inoffensifs. Ils agissent à la surface des glandes sudoripares. La peau est une barrière naturelle très imperméable.

  • Puis-je me raser et utiliser mon anti-transpirant juste après ?

    Lors du rasage, votre peau subit quelques petites lésions. Cependant, la peau joue toujours son rôle de barrière. Sur votre anti-transpirant peut être mentionné "ne pas appliquer sur la peau irritée ou endommagée » : il est donc déconseillé d’utiliser un anti-transpirant juste après le rasage pour éviter un possible inconfort ou des irritations.

  • Le déodorant est-il plus efficace que l’anti-transpirant contre les mauvaises odeurs ?

    Le déodorant et l’anti-transpirant sont généralement aussi efficaces l’un que l’autre contre les mauvaises odeurs. C’est vrai, le déodorant est spécifiquement conçu pour masquer les mauvaises odeurs grâce aux parfums et aux agents anti-bactériens qu’il contient. Mais l’anti-transpirant contient aussi des parfums, tout en régulant la transpiration grâce à des actifs tels que les sels d’aluminium.

Tri/Recyclage

  • Que faire des flacons de gel douche et shampooing vides ?

    Les flacons en plastique doivent être déposés dans la poubelle de tri, avec leur bouchon, pour être ensuite recyclés. Si les flacons sont bien vidés, il est inutile de les rincer. La couleur du bac de recyclage peut dépendre d’une commune à l’autre. Pour plus d’informations consulter le site Consignes de tri 

  • Que dois-je faire de mon dédorant en spray une fois terminé ?

    Les aérosols (spray laque, déodorant, mousse à raser) se trient et se recyclent, ils doivent donc être jetés dans la poubelle destinée au recyclage. Cependant les bouchons doivent être retirés et jetés séparément. Pour plus d’informations consulter le site Consignes de tri 

  • Que faire de ses flacons de parfums ?

    Le verre doit être trié dans la poubelle dédiée à cet effet. Tous les types de flacons en verre de la salle de bain peuvent être recyclés, avec leur bouchon. Pour plus d’informations consulter le site Consigne de tri .

  • Dans quelle poubelle jeter mon mascara une fois terminé ?

    Les contenants de maquillage comme le mascara ne sont pas encore recyclés, sauf dans certaines communes qui expérimentent le tri pour tous les emballages plastiques. Pour savoir si c'est le cas chez vous, consultez le site Consignes de tri. L’emballage en carton doit être jeté dans le bac de tri.

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