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2016 : nouvelle année record pour la balance commerciale du secteur cosmétique !

 

 

Pour la 1ère fois, les exportations de produits cosmétiques

passent la barre des 12 milliards d’€.

 

Paris, le 14 avril 2017,

 

Les exportations françaises de produits cosmétiques passent pour la 1ère fois en 2016 le seuil des 12 milliards d’€, avec une progression de +2% par rapport à 2015.

 

L'excédent de la balance commerciale du secteur cosmétique atteint 9,2 milliards d’€ et place ainsi les cosmétiques en seconde place après le secteur de l'aéronautique.

 

« La cosmétique française poursuit son rayonnement international en alliant les forces d’une image de haute qualité à celles de l’innovation » déclare Patrick O’Quin, Président de la Fédération des Entreprises de la Beauté (FEBEA).

 

Le dynamisme en Amérique du Nord et en Asie compense le ralentissement européen

 

L’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Espagne et l’Italie demeurent tous les quatre, dans le top 5 des pays vers lesquels la France exporte le plus, même si le montant des exportations a tendance à marquer le pas dans ces 4 pays.

 

Le ralentissement en Europe est largement compensé par une croissance soutenue en Amérique du Nord. Les exportations sont en hausse vers les Etats-Unis (+8,5%), le Canada (+4,5%) et le Mexique (+4%).

 

L’ensemble de la zone Asie connait une croissance de presque 10% en 2016 avec des hausses vers la Chine (+15%), Singapour (+13%), la Corée du Sud (+18%) et le Japon (+4%).

En effet, si l’Asie avait connu une année plus difficile en 2015, on observe en 2016 une véritable reprise sur l’ensemble de la zone. La croissance demeure soutenue en Chine malgré une règlementation peu adaptée aux innovations constantes sur ce marché.

Désormais, l’Asie représente 17% des exportations de produits cosmétiques.

 

Une instabilité dans les autres zones géographiques

 

Les exportations vers l’Amérique Latine (-7,2%), les pays d’Europe hors UE (-3,5%) et le Moyen-Orient (-5,9%) connaissent en revanche une véritable baisse.

 

Les pays d’Europe hors Union européenne connaissent une baisse de leurs exportations depuis plusieurs années. Le rouble est une devise instable, cela impacte donc fortement nos exportations vers la Russie (-13%).

 

 

Les baisses vers le Moyen-Orient (Arabie Saoudite (-18%), Emirats Arabes Unis (-5,8%) sont liées à une règlementation en pleine évolution et de plus en plus complexe, ainsi qu'à une économie en transition du fait de la baisse du prix du pétrole. Le pouvoir d'achat des Emiratis ou des Saoudiens baisse avec des conséquences importantes sur leur consommation de produits de luxe.

 

Les exportations vers l’Afrique du Nord sont en baisse de 3,6%, l’Egypte est la cause principale de cette baisse avec une chute des exportations de -27%, là encore du fait de la situation économique très difficile du pays.

 

 

Les moteurs et nouveaux accélérateurs des exportations françaises

 

Les soins et les parfums représentent les ¾ des exportations françaises de cosmétiques (43,4% pour les soins et 31,3% pour les parfums).

 

« Les marques haut de gamme sont toujours plébiscitées dans le monde entier, et  les marques de pharmacie accélèrent leur pénétration » souligne Virginie d’Enfert, Directrice des Affaires Economiques, Environnementales et Internationales de la FEBEA.

 

Enfin, la cosmétique française s’illustre par des caractéristiques nouvelles de transformation qui, outre la qualité des produits, peuvent expliquer ses succès. Une vocation accrue de bien-être, l’innovation dans les modes de distribution, et l’investissement dans la science et les technologies font fortement évoluer la donne.

 

« Les acteurs du secteur s’attachent à créer un bien-être personnel et collectif, de soin de soi et de soin de l’environnement. Ils construisent de nouvelles stratégies de distribution Internet et font émerger de nouveaux points de vente physiques, avec par exemple le développement de boutiques en propre. Et les entreprises déploient le marché de la cosmétique personnalisée, connectée et technologique, ouvrant une ère nouvelle » ajoute Patrick O’Quin, Président de la FEBEA.

 

 
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