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CRISE ÉNERGÉTIQUE : POUR ACCOMPAGNER LE SECTEUR COSMÉTIQUE DANS SA MOBILISATION POUR LA SOBRIÉTÉ ÉNERGÉTIQUE, LA FEBEA SIGNE LA CHARTE ECOWATT ET ALERTE LES POUVOIRS PUBLICS SUR LES CONSÉQUENCES ÉCONOMIQUES DE LA FLAMBÉE DES PRIX DE L’ÉNERGIE

Acteur majeur du Made in France et de la souveraineté industrielle, le secteur cosmétique s’est engagé depuis longtemps en faveur d’une réduction de son empreinte environnementale et de sa consommation énergétique. Pour accompagner l’ensemble du secteur à accélérer aujourd’hui dans cette voie, la FEBEA annonce de nouveaux engagements pour faire de la sobriété énergétique une priorité pour tous.

Parallèlement à ces efforts, la FEBEA alerte les pouvoirs publics sur les conséquences économiques pour les entreprises du secteur face à la hausse du coût de l’énergie. Elle appelle à une politique européenne forte et l’instauration d’un prix plafond.

LE SECTEUR COSMÉTIQUE EST ENGAGÉ DEPUIS LONGTEMPS DANS UNE DÉMARCHE DE SOBRIÉTÉ ÉNERGÉTIQUE

Alors que le Gouvernement vient d’annoncer son plan de sobriété énergétique, la FEBEA a interrogé ses adhérents afin de mesurer leur engagement en la matière. Cette consultation confirme que les entreprises du secteur cosmétique ont, de longue date, entrepris des efforts pour rendre leur consommation d’énergie plus responsable et durable : ainsi, 96% des entreprises répondantes ont déjà mis en place des mesures de sobriété énergétique et un tiers confirment avoir réduit leur consommation énergétique depuis ces dix dernières années.

Parmi les mesures concrètes que les entreprises cosmétiques ont déjà déployées dans leur démarche de sobriété énergétique : la fermeture des portes ouvertes sur l’extérieur arrive en tête (97%), suivie par l’extinction des éclairages (93%), l’adaptation de la température des locaux ex aequo avec la sensibilisation des salariés (90%), l’incitation à la mobilité durable (83%), ainsi que l’optimisation des outils industriels existants (79%). Par ailleurs, un tiers des entreprises répondantes font déjà appel aux énergies renouvelables.

Pour aller plus loin dans cette démarche, les entreprises cosmétiques ont prévu d’investir dans les énergies renouvelables (43%) avec pour priorités, en fonction de leur besoin, de leur situation et de leur taille : l’installation de parcs photovoltaïques, le développement de projets de géothermie et de chaudières biomasse.

Par ailleurs, 70 % des entreprises déclarent vouloir investir pour réduire leur consommation énergétique, par exemple en se dotant d’éclairages LED, ou de déstratificateurs dans les entrepôts pour plaquer l’air chaud au sol, en optimisant les circuits de chauffage, ou encore en récupérant des calories des groupes froids pour produire de l’eau chaude.

POUR ALLER PLUS LOIN, LA FEBEA S’ENGAGE RÉSOLUMENT AUX CÔTÉS DES ENTREPRISES COSMÉTIQUES

Pour accompagner l’ensemble du secteur dans cette démarche de sobriété énergétique, la FEBEA prend aujourd’hui deux nouveaux engagements :

Avec la signature de la charte Ecowatt, la FEBEA s’engage à relayer auprès de ses adhérents les messages d’alerte sur les pics de consommation, et à promouvoir les mesures de réduction de la consommation énergétique correspondants. Les collaborateurs de ces entreprises, de leur côté, bénéficieront d’un programme de formation dédié, créé par la FEBEA. Ce programme, qui sera également relayé auprès des salariés de la FEBEA, relaiera un ensemble de messages de sensibilisation, afin d’assurer la diffusion des bonnes pratiques.

Par ailleurs, la FEBEA annonce le lancement d’une campagne d’information et de sensibilisation auprès des consommateurs sur les écogestes faciles à adopter dans la salle de bains, dans le prolongement de la campagne « Chaque geste compte » déployée par le Gouvernement. La campagne de la FEBEA, qui débutera à la fin du mois d’octobre, permettra à chacun de savoir comment contribuer, au quotidien, dans sa salle de bains, à l’effort collectif en faveur de la sobriété énergétique.

HAUSSE DU PRIX DE L’ÉNERGIE : LA FEBEA APPELLE À UNE POLITIQUE EUROPÉENNE FORTE ET À L’INSTAURATION D’UN PRIX PLAFOND

Parallèlement à ces efforts, la FEBEA alerte sur les conséquences économiques pour les entreprises de son secteur face à la hausse du coût de l’énergie. De nombreuses entreprises cosmétiques, parmi lesquelles des PME et des ETI, sont confrontées à une flambée de leurs factures.

Pour Emmanuel Guichard, délégué général de la FEBEA : « Les entreprises cosmétiques sont des entreprises industrielles qui fabriquent en France. Afin de préserver les capacités de production et l’emploi, il est indispensable que le gouvernement puisse aboutir, dans les négociations européennes, à un découplage du prix du gaz et de l’électricité et d’instaurer un prix plafond sur le gaz utilisé pour la production d’électricité ».

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