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LE SECTEUR COSMETIQUE, ACTEUR DE L’ECONOMIE SOLIDAIRE

On estime que 3 millions de Français se privent de produits d’hygiène, classés produits de première nécessité. Un chiffre appuyé par un récent sondage Ifop pour l’Association Dons Solidaires qui révèle que 39% des bénéficiaires d’associations déclarent avoir déjà renoncé, faute de moyens suffisants, à l’achat de shampoing, ou de savon pour 37% d’entre eux (contre 7% du panel national). 33% d’entre eux renoncent à l’achat de brosses à dents et de dentifrice[1].

Face à ce constat, les entreprises cosmétiques se mobilisent pour que les associations qui œuvrent auprès des plus fragiles puissent disposer du maximum de produits. Importante, cette mobilisation est même croissante : ainsi, depuis 2014, les dons du secteur cosmétique ont considérablement augmenté, pour atteindre une croissance de +40%. Sur cette même période, la part des cosmétiques dans les dons non-alimentaires est passée de 13% à 39%, ce qui montre un réel engouement du secteur pour le don.

Cette dynamique du don emprunte souvent la voie d’un partenariat entre les marques de cosmétiques et des opérateurs du don non-alimentaire, comme les associations Dons Solidaires ou l’Agence du don en nature. Certaines entreprises cosmétiques, adhérents de la FEBEA, sont même partenaires de ces associations depuis leur création. Ces partenariats permettent de sécuriser les circuits du don, en s’assurant que les produits atteignent bien leurs bénéficiaires et respectent des conditions de transport et de stockage adéquates. Si la demande pour des produits d’hygiène comme les shampoings, savons, gels douche ou déodorants est considérable et permanente, les produits de beauté et de soin ne sont pas en reste. Très appréciés au moment des fêtes (fin d’année, fête des mères etc), ils répondent aussi à la recherche du bien-être et de l’estime de soi, parfois mis à mal chez les populations les plus précaires.

 

Grâce à ces actions, la FEBEA et ses adhérents s’inscrivent dans une démarche responsable qui permet de répondre à un besoin de solidarité tout en évitant la destruction de produits invendus, en adéquation avec les vertus de l’économie circulaire.

 

[1] Sondage réalisé par l’Ifop pour Dons Solidaire : la précarité hygiénique en France - auprès d’un échantillon de 701 personnes bénéficiaires d’associations caritatives du réseau Dons Solidaires en février 2019

 

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